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RENAULT occasion

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  1. RENAULT R19 16S berline Bleu foncé RENAULT R19 16S berline Bleu foncé (essence)
    7 700 € 138 830 km 1990 Landes (40)
  2. RENAULT CLIO III RS 2.0 203ch LUXE berline Jaune RENAULT CLIO III RS 2.0 203ch LUXE berline Jaune (essence)
    14 900 € 44 000 km 2010 Alpes-Maritimes (06)
  3. RENAULT SUPERCINQ GT Turbo S berline Bleu clair RENAULT SUPERCINQ GT Turbo S berline Bleu clair (essence)
    12 450 € 113 250 km 1987 Meuse (55)
  4. RENAULT R4 berline RENAULT R4 berline (essence)
    non renseigné 151 000 km 1992 Hauts-de-Seine (92)
  5. RENAULT CARAVELLE 950 coupé Gris RENAULT CARAVELLE 950 coupé Gris (essence)
    15 000 € 62 000 km 1962 Alpes de Hautes-Provence (04)
  6. RENAULT CLIO II RS V6 3.0i 230ch berline Gris RENAULT CLIO II RS V6 3.0i 230ch berline Gris (essence)
    45 900 € 40 354 km 2003 Bas-Rhin (67)
  7. RENAULT R19 16S cabriolet Rouge RENAULT R19 16S cabriolet Rouge (essence)
    6 000 € 198 000 km 1992 Seine-et-Marne (77)
  8. RENAULT CLIO II RS V6 3.0i 255ch coupé RENAULT CLIO II RS V6 3.0i 255ch coupé (essence)
    100 000 € 7 000 km 2003 Ariège (09)
  9. RENAULT MEGANE III RS 275 Trophy Pack luxe coupé Rouge foncé RENAULT MEGANE III RS 275 Trophy Pack luxe coupé Rouge foncé (essence)
    27 500 € 9 200 km 2016 Val-de-Marne (94)
  10. RENAULT R5 TURBO2 1.4 coupé Rouge RENAULT R5 TURBO2 1.4 coupé Rouge (essence)
    85 000 € 74 000 km 1982 Tarn (81)
  11. RENAULT R5 TURBO1 1.4 coupé Noir RENAULT R5 TURBO1 1.4 coupé Noir (essence)
    138 000 € 10 500 km 1982 Tarn (81)
  12. RENAULT CLIO I 16S coupé Bleu RENAULT CLIO I 16S coupé Bleu (essence)
    12 000 € 120 000 km 1992 Tarn (81)
  13. RENAULT CLIO I 2.0i Williams coupé RENAULT CLIO I 2.0i Williams coupé (essence)
    30 000 € 57 000 km 1993 Tarn (81)
  14. RENAULT CLIO I 16S berline Bleu RENAULT CLIO I 16S berline Bleu (essence)
    18 000 € 224 783 km 1991 Yvelines (78)
  15. RENAULT CLIO I 16S coupé Rouge RENAULT CLIO I 16S coupé Rouge (essence)
    10 000 € 288 000 km 1991 Lot-et-Garonne (47)
  16. RENAULT CLIO II RS V6 3.0i 255ch berline Rouge RENAULT CLIO II RS V6 3.0i 255ch berline Rouge (essence)
    59 000 € 59 600 km 2004 Tarn (81)
  17. RENAULT CLIO III RS Cup 203ch coupé Blanc RENAULT CLIO III RS Cup 203ch coupé Blanc (essence)
    12 499 € 82 000 km 2010 Haute-Savoie (74)
  18. RENAULT R5 Alpine coupé Noir RENAULT R5 Alpine coupé Noir (essence)
    21 500 € 135 000 km 1979 Tarn (81)
  19. RENAULT CLIO I 2.0i Williams berline Bleu RENAULT CLIO I 2.0i Williams berline Bleu (essence)
    21 500 € 101 524 km 1995 Tarn (81)
  20. RENAULT R5 Alpine compétition Jaune RENAULT R5 Alpine compétition Jaune (essence)
    14 900 € 318 400 km 1979 Drôme (26)

Historique Renault

Fondée en 1898, la société Renault Frères a vu le jour en région parisienne grâce à Louis, Marcel et Fernand Renault. C'est à partir d'un tricycle De Dion-Bouton, transformé en voiture à quatre roues, que la marque de Boulogne-Billancourt a débuté dans l'automobile. Les trois frères Renault se font rapidement connaître grâce à leur passion pour la compétition.

Leur voiturette enchaîne alors les victoires. Louis Renault, plus porté sur la technique, conçoit un véhicule doté de deux innovations majeures : la transmission par cardan et la boîte de vitesses à prise directe. Il dépose également un brevet pour la suralimentation d'un moteur qui donnera naissance au turbocompresseur.

Dès 1905, les usines Renault adoptent la production en série pour fabriquer les modèles Type A, B, C… jusqu'à la AX, apparue en 1914. Pendant la Première Guerre mondiale, l'entreprise française est amenée à construire aussi des camions, des ambulances et même des chars. Les Renault FT17 apporteront une contribution décisive à la victoire tricolore.

C'est en 1925 qu'apparaît un nouvel écusson Renault non plus rond mais en forme de losange. La série des nouveautés s'ouvre avec la Monasix (1927) équipée d'un 6 cylindres puis la Vivasix, la Monastella, la Vivastella et la Primastella (1932). En option, cette dernière peut déjà recevoir un embrayage automatique.

Renault va jusqu'à produire sept châssis différents (de la 6 CV à la 40 CV) sur lesquels huit carrosseries de base, ou personnalisées par des carrossiers indépendants, peuvent être adaptées. En 1934, la Viva Grand Sport et la Nervastella Grand Sport remportent des victoires en courses à Monte Carlo et lors du Liège-Rome-Liège. Louis Renault diversifie sa production avec des machines industrielles et agricoles.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Louis Renault considère le conflit avec l'Allemagne comme une erreur et se plie aux exigences ennemies. Ses usines produisent des camions pour les occupants alors que la construction d'automobiles est interdite. Accusé de collaboration, à la libération de 1944, Louis Renault meurt en prison avant son procès.

L'entreprise Renault est nationalisée en 1945 pour devenir la Régie Nationale des Usines Renault. Le succès revient avec des modèles populaires comme la 4 CV (1947) puis la Dauphine (1956), la R4 et la R8 (1961). La Régie enrichit sa gamme, à partir de 1965, avec la R16, un véhicule haut de gamme équipé d'un hayon et de roues avant motrices. En 1972, la petite Renault 5 voit le jour et connaît une belle carrière jusqu'en 1984.

En 1978, Jean Rédelé, ancien concessionnaire du losange et créateur de la marque Alpine (1955), cède les dernières parts de sa société à Renault pour éviter qu'Alpine ne disparaisse. Mais, en 1991, le dernier coupé A610 V6 badgé Alpine-Renault sort des chaînes de l'usine de Dieppe.

Au début des années 80, Renault se retrouve dans une situation financière délicate. La marque revend American Motors (1986), une société achetée dans l'espoir d'une percée sur le marché nord-américain. Heureusement, en 1984, Renault retrouve le succès avec l'Espace fabriqué en partenariat avec Matra.

Cette "voiture à vivre" sera suivie en 1993 par la Renault Twingo, première citadine monocorps, et en 1996 par la Mégane Scénic, premier monospace compact. Entre-temps, la Régie Renault a changé de statut pour devenir une société anonyme à capitaux d'état. Une fusion avec le Suédois Volvo est envisagée mais le projet est finalement abandonné tandis que la privatisation complète de l'entreprise a lieu en 1996.

Plus libre, Renault entre dans le capital du Japonais Nissan, en 1999. Avec les rachats de Dacia (1999) et Samsung Motors (2000), la marque française cherche à accélérer son internationalisation. En 2006, des discussions ont même lieu pour un rapprochement avec l'Américain General Motors. En 2008, Renault scelle un partenariat avec le Russe AvtoVAZ. En 2010, elle cède son écurie de Formule 1 pour ne rester que motoriste.